Vie institutionnelle et activités de la Région
Le siège du Conseil de la Région Casablanca-Settat a abrité, le lundi 22 juin 2026, un colloque international sur la gestion durable des ressources en eau dans le bassin méditerranéen. Cet événement s’inscrit dans le cadre du projet « Partenariats renforcés pour la gestion durable des ressources en eau », réunissant des partenaires du Maroc, de la Palestine et de la Région française d’Occitanie.
La séance d’ouverture a été marquée par la participation de Monsieur Mohamed Bouarrahim, Vice-Président du Conseil de la Région Casablanca-Settat, de Madame Françoise Matheron, représentant la Région Occitanie, de Monsieur Ahmed Atouan, Chef de la délégation palestinienne, et de Madame Delphine Duvois, Chargée de coopération et des partenariats à l’Ambassade de France au Maroc, ainsi que des représentants d’institutions nationales et internationales opérant dans le secteur de l’eau et de plusieurs acteurs territoriaux.
Cette rencontre s’intègre dans le projet de partenariats renforcés pour la gestion durable des ressources en eau à l’échelle du bassin méditerranéen (Palestine, Maroc et Occitanie), coordonné par l’agence Occitanie Coopération avec le soutien de l’association Experts-Solidaires. Ce projet est financé par le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères français, l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, et les collectivités territoriales françaises partenaires.
À cette occasion, Monsieur Mohamed Bouarrahim a souligné l’importance de la coopération internationale décentralisée, véritable levier de développement et pont de solidarité et d’échange entre les peuples. Il s’est félicité de l’excellence du partenariat liant la Région Casablanca-Settat à la Région Occitanie et à la Palestine, ainsi que des opportunités qu’il offre pour le partage d’expériences et de bonnes pratiques.
Il a également rappelé le rôle crucial des partenariats internationaux dans le secteur de l’eau, considérés comme un pilier fondamental de la sécurité nationale et du développement durable. Ces alliances visent à favoriser l’échange de technologies, le financement des infrastructures, et l’activation des lois internationales pour garantir une gestion équitable des ressources hydriques transfrontalières. L’objectif est également de faire face au stress hydrique et de mettre en place des plans territoriaux rigoureux face aux changements climatiques extrêmes. Enfin, il a exprimé le vœu que les travaux de ce colloque ouvrent de nouvelles perspectives de coopération et aboutissent à des recommandations concrètes et pragmatiques, au service des populations des territoires des deux rives de la Méditerranée.